L’image fait écho à un livre de Didi-Huberman qui porte ce titre (Minuit, 2009). Il rebondit sur une réflexion de Pasolini qui, à la fin des années 70, déplore la disparition des lucioles sur les collines aux alentours de Rome. Les lucioles sont autant les vrais insectes que les poètes et poétesses, et plus largement les artistes, ébloui.es et abattu.es par le capitalisme néo-libéral grandissant. Didi-Huberman raconte comment les lucioles toujours vivent et toujours survivent, comment et pourquoi. Ce livre m’a marqué et beaucoup plu en ce qu’il cultive l’espoir et s’appuie sur la pensée de quelqu’un. L’image devient prétexte pour continuer à parler de ces pensées.

tirage jet d’encre 40×60 cm sur papier 150g couché demi-mat en 6 exemplaires par le Hall/Civette Rouen